Trop souvent, j’ai rencontré des gens complètement démotivés par un emploi qui ne les comble pas. Découragés, parfois frustrés, ils sont à la recherche d’un nouvel emploi offrant d’aussi bonnes conditions que leur emploi actuel (parce qu’on ne veut pas perdre nos acquis : salaires, vacances et autres avantages).

Ils chercheront. Souvent n’importe où et n’importe comment; guidés davantage par leurs maux que par leurs véritables besoins. Plus ils chercheront à fuir la situation et plus ils seront malheureux de se rendre au travail chaque matin.

Les membres de leurs familles et les amis les encourageront avec amour et compassion. Bien maladroitement, ils leur diront de quitter cet emploi ou de ne pas se laisser traiter de cette façon : « tu vaux mieux que ça! »

S’emprisonner dans une cage dorée

On entendra souvent l’expression « être dans une cage dorée » pour expliquer une situation professionnelle où, pour des raisons de sécurité d’emploi, on choisit de faire le compromis de notre satisfaction professionnelle. On endurera de ne pas s’accomplir pleinement ou d’exécuter un travail qui ne fait peut-être plus de sens pour nous. Tout ça afin de pouvoir profiter d’un salaire convenable, au-dessus de la moyenne, et profiter d’avantages appréciables tels que des vacances, d’une flexibilité d’horaire, des assurances ou d’un fonds de pension.

Nous nous enfermons nous-mêmes dans cette cage… Parce que la vérité, c’est qu’on a toujours le choix. Le choix de quitter son emploi, le choix de travailler ailleurs, le choix de créer son emploi… Ou le choix de rester dans ce travail, qui nous procure certains avantages, et de décider de réussir à y être heureux! Car, des fois, « l’herbe n’est pas plus verte chez le voisin »!

La recherche d’un monde meilleur

La recherche d’emploi n’est pas en soi un sport extrême, mais lorsqu’on a des critères de lieux géographiques, de niveaux de compétences et de responsabilités, d’horaires, de conditions monétaires et d’avantages sociaux, on commence à se limiter un peu dans les emplois disponibles… Et vous savez quoi? Même en supposant que l’on trouve, il n’y aura aucune garantie de bonheur! Lorsque notre travail nous rend malheureux, même frustré, ou avant de s’épuiser totalement, le travail sur soi pourrait aussi être une option intéressante.

Et si l’on changeait les choses?

Bon. Je vous l’accorde. Chaque situation est différente. J’en entends déjà me dire que leur situation est particulière pour telle ou telle raison (« oui, mais moi,… »!). D’accord, j’en conviens; peut-être que votre situation est problématique au point de rendre le bonheur professionnel impossible. Mais si vous acceptiez seulement de « tenter d’améliorer » certaines choses, en attendant de pouvoir quitter cet emploi? Et si vous décidiez d’améliorer « un peu » votre situation au lieu d’attendre votre pension?

Notre responsabilité et notre pouvoir de changement

Mais tout ça demande de la volonté! Si l’on attend que ça change, fort à parier qu’on attendra longtemps. Peut-être que rien ne changera véritablement, ou du moins pas dans le sens où l’on souhaiterait voir les changements arrivés.

Nous devons donc prendre les choses en main, prendre conscience de la responsabilité que nous avons sur notre propre réussite et de notre pouvoir sur plusieurs aspects importants : notre humeur, notre posture, notre façon de communiquer (verbalement et non verbalement), notre comportement avec nos collègues, notre attitude envers l’autorité ou le style de gestion, notre façon de gérer le stress, notre impact sur notre entourage (clients et collègues), notre réaction à la charge de travail, notre riposte face aux changements, notre influence sur l’ambiance de travail, la gestion de notre temps, notre énergie, notre désir de s’améliorer, notre façon de travailler en équipe ou de collaborer, etc.

La volonté source de motivation

Abraham Lincoln a dit : « Gardez toujours à l’esprit que votre propre décision de réussir est plus importante que n’importe quoi d’autre. »

Toute réussite serait d’abord une question de volonté. La volonté est la manifestation d’une décision concrète relative à une intention. Cette intention est souvent l’ingrédient manquant. Avoir un objectif et savoir pourquoi l’on veut réussir; notre véritable motivation (voir outil Comment se fixer de bons objectifs). Donc, déterminer ce que l’on veut et la raison pour laquelle on le veut. Mais aussi, ce qu’on est prêt à faire, ou même à perdre, pour l’obtenir. « Votre propre décision de réussir » sous-entend qu’il y aura des actions prises.

En somme, décider d’être plus heureux au travail exige de faire des efforts, de travailler sur soi, de s’améliorer, de lâcher-prise sur des éléments hors de notre contrôle, d’apprendre à accepter certaines situations et de faire des compromis.

Donnez-vous du temps, plusieurs semaines, quelques mois, pour voir les changements. Et souriez!

Au final, vous ne pourrez qu’être gagnant! Même si vous choisissez quand même de partir, la démarche vous sera utile pour l’employé que vous êtes, et aussi, la personne que vous devenez.

Et votre futur employeur vous en remerciera! 😉

 

Qu’en pensez-vous? Que vous inspire cet article? J’aimerais vraiment avoir la chance de lire votre opinion sur le sujet.

Êtes-vous dans une cage dorée?

J’ai hâte de vous lire!

 

Cindy Viel

 

Psst! Laissez-moi vos commentaires ci-dessous. Au plaisir de vous lire!
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